Archives de Catégorie: tribunes

Mitterrand le petit

François Hollande est en train de tuer ce qu’il restait de crédit à la parole politique. A force de renoncement, de volte-faces, de « réformes » bâclées et inutiles en plus d’être impopulaires, d’asservissement à l’Union européenne et de trahisons de son propre camp, il remet en cause tous nos repères, et ce que l’on soit de gauche ou de droite. Pour tout dire, à moins d’une modification du mode de scrutin ou d’une dissolution, il a déjà perdu les élections de 2017.

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Ce qu’il ne mesure probablement pas, trop occupé à se balader en scooter, c’est que le fossé se creuse entre ceux qui, jusque il y a peu, donnaient le ton des médias et dictaient les débats, et la population. SA population, avec toutes ses différences, toute sa vitalité et toute sa réalité. Que sa parole n’est pas (ou plus) ni entendue ni respectée, que même les Français intéressés par la chose politique – dont je suis – ne l’écoutent plus. Ou alors comme ça, en passant. Que ces mêmes Français, prenant en compte (entre autres) cette inaudibilité, ne vont plus chercher l’information dans les quotidiens nationaux ou sur les grandes chaînes historiques très majoritairement décrédibilisés, datés et trop liés aux pouvoirs en place, mais sur les blogs, sur facebook, aux contacts de leurs proches ou amis, ou sur des sites où l’information est (perçue comme) libre. Bien ou pas bien, c’est comme ça et c’est je pense irréversible alors que notre monde devient toujours davantage le village planétaire (et émotif) cher à McLuhan, et tous les discours du monde que personne n’écoute plus n’y changeront pas grand chose. Que cela concerne une interdiction (ou pas) de manifester, le Boeing abattu aux confins de l’Ukraine et de la Russie, le chômage de masse, le financement des collectivités territoriales, les grands défis environnementaux et agricoles, la santé, le grand chambardement des régions ou de je ne sais quel pacte avec je ne sais qui, François Hollande et son gouvernement sont devenus inaudibles, en plus de ne plus être crédibles…

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A titre personnel, et je mesure la gravité institutionnelle de la chose, je n’ai même plus envie de l’écouter, François Hollande. Au pire, il y a comme une curiosité malsaine qui me fait me demander ce qu’il va pouvoir faire ce coup-là pour se rendre plus impopulaire et transparent encore, tout en espérant que son idée du jour ne débouchera pas sur une nouvelle taxe ou usine à gaz dont il a le secret. Je suis, comme beaucoup, passé presque au-delà de l’envie de réagir, avec toutefois l’espoir que les prochains à gouverner notre pays seront fidèles à leurs promesses de campagne, Républicains, humanistes et un peu plus calés en géopolitique, et que tout ça se fera depuis Paris et non depuis Bruxelles. Si tel n’est pas le cas, Hollande portera une lourde, très lourde responsabilité devant l’Histoire.

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Si les jurys citoyens chers à Ségolène Royal avaient été institués en 2007, Hollande ne serait plus Président, et depuis longtemps. Mais il s’accroche et s’accrochera, avec le sourire et même si le monde qui l’entoure va trop vite pour lui, en fossoyeur qu’il est – au même titre que Sarkozy – de la crédibilité qui restait à la parole politique dans notre pays. Il y a eu Mitterrand, il y a Mitterrand le petit. Jusqu’en 2017…

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Difficile semaine, difficile époque…

Eh oui, la semaine aura été dure…

– la production de cigarettes Gauloises – tout un symbole, malgré la nocivité de la chose – délocalisée dans un pays où le SMIC est à 320€ par mois et qui pourront revenir sur notre marché sans l’ombre d’une barrière douanière, permettant ainsi à l’aile dure du Médef de relancer le débat sur notre SMIC national et à Pascal Lamy de voir ses idées de gauche sociale-libérale européistes, béates confortées ;

– Caroline de Haas, éminemment respectable par sa personnalité et ses idées, qui quitte un PS qui ne lui correspond plus et qui ne correspond plus aux Français ;

– la « réforme »des rythmes scolaires imposés encore et encore au pas de charge comme on impose un dogme, au détriment des enfants, des finances des collectivités, de l’idée que nos anciens avaient de la République et de vos impôts, le tout pour un résultat au mieux négatif ;

– deux classes de maternelles qui ferment à Ronchamp ; bien plus que n’avait osé le faire le gouvernement Fillon.

La semaine a été dure et symbolique de ce début de quinquennat qui est en fait – même si ça choque un peu, et moi le premier – une continuité du précédent.

lisbonneEt toujours pas d’excuses de nous avoir imposé le traité de Lisbonne alors que nous avions voté non, permettant ainsi quelque chose qui ressemble à un coup d’État qui semble doux, mais qui n’est pas si doux que ça.

Pour ma part j’avais fait le choix de quitter le PS il y a déjà quelques années, avec quelques regrets quant à quelques personnes mais avec la certitude de faire le bon choix politique, du moins le plus honnête. Le cas Hollande étant à mon sens plié, je souhaite bonne chance à Manuel Valls – pourtant à l’opposée de mes idées et de mon courant de l’époque – pour réconcilier le Peuple de France avec une Union européenne et avec un système dont il ne veut plus et avec, entre autres, l’idée que le souci de la sécurité des personnes et des biens peut aussi être un souci de gauche, au même titre qu’une meilleure redistribution de la richesse créée. Son discours de politique générale, de qualité, vaut qu’on lui laisse sa chance.

Soit il réussira, soit on se rapprochera d’un chaos que personne ne désire mais qui nous aura été imposé ; dans tous les cas, nous seront bientôt fixés. Et ceux qui, en 2005, générateurs d’abstentionnistes, ont méprisé les votants, seront au sommet de la pyramide des responsabilités.

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La réforme des rythmes scolaires en question

ImageQue dire là-dessus qui n’a déjà été dit: que ladite « réforme » est très discutable pédagogiquement, inadaptée à la fois aux rythmes de l’enfant et aux communes rurales, source d’incompréhension de la part des petits et des enseignants, et aussi qu’elle sera chère, très chère pour les Collectivités. De l’ordre de 100 000 euros par an pour notre Communauté de communes, par exemple, et ce dès la rentrée 2014. On va nous dire que tout cela sera compensé par l’Etat, mais sans mentionner que ces compensations seront limitées dans le temps, et de toutes façons insuffisantes…

Alors, s’achemine-t-on vers une réforme menée au pas de charge, vers une sorte de taxe locale sur les écoliers, indolore pour les grandes villes mais catastrophique financièrement pour les plus petites (dont Ronchamp et notre Communauté de communes, compétente concernant le périscolaire), ou va-t-on enfin réunir parents, enseignants et élus autours du même table, pour discuter sans que toutes les décisions ne soient déjà prises, le tout dans le respect des enfants et avec à l’esprit l’aspect intangiblement régalien de l’Education publique en France? A suivre…

Vous pouvez vous faire une idée sur les positions des uns et des autres assez facilement et sur à peu près tous les médias, tout en sachant que les très peu nombreux (encore) partisans de cette discutable « réforme » sont – je ne sais pourquoi – quelque peut sur-représentés dans les médias de masse que sont la télévision et la radio. Pour ma part, je vous invite à visiter le blog des parents délégués de Ronchamp-centre et, si le coeur vous en dit, de vous associer à leurs actions. N’hésitez pas proposer d’autres liens en commentaire, surtout si vous êtes organisés et proches de Ronchamp.

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Appel à voter pour Jean-Luc Mélenchon

« Je vais vous livrer le fond de ma pensée, et tout d’abord que j’ai assez longuement hésité – pour des raisons diverses – avant de rédiger cet appel. Mais ce que j’estime être l’intérêt général a su prendre le pas sur les intérêts particuliers. Et même si je sais l’importance toute relative du modeste élu local que je suis, j’ai pris la décision de, tout de même, vous faire savoir vers quel candidat va se porter ma voix, ainsi que – c’est bien plus important – le pourquoi de ce choix.

Je vais, de plus, m’efforcer de rester positif, afin de ne pas évoquer trop longuement les faillites politiques, morales et humaines de quelques uns au sein d’un Parti socialiste que j’ai choisi de quitter il y a deux ans et qui, parfois, est oublieux de son histoire et de ses valeurs. Plus encore qu’une ligne sociale-démocrate toujours plus affirmée, je me souviens – à titre d’exemple – d’un cadre qui affirmait, en plein Conseil fédéral de Haute-Saône, en 2010, que les enseignants étaient trop payés sans que cela ne choque grand monde, ou bien encore de séminaires de cadres organisés par le premier secrétaire fédéral dans des châteaux (!) alors que, déjà, la crise avait commencée et que certains de nos compatriotes n’avaient déjà plus de quoi nourrir leur famille. Les adeptes de la novlangue évoqueraient, pour le moins, quelques failles dans la gouvernance, voire dans l’éthique. Je vais tout de même, quitte à paraître incohérent, vous dire que j’ai laissé au PS de notre département, et au-delà, des sympathies, des amitiés et des fidélités qui vont bien plus loin que la politique, et que parfois les échanges ont été riches. Je vais dire aussi que la force de travail et la compétence de certains des grands élus locaux que l’implication citoyenne donne la chance de côtoyer laisse parfois pantois, dans le bon sens du terme.

Voilà pour le coté humain et pour les explications d’un non-vote mais il y a aussi, bien sûr, des raisons politiques, philosophiques et positives à mon choix de dimanche prochain, et elle sont bien sûr bien plus importantes : dans le désordre et de façon non exhaustive je citerais la toujours d’actualité question du oui ou du non au Traité Constitutionnel Européen (je soutenais le non ; pas le non à l’Europe, hein, j’entends bien, mais le non à cette Europe-là, et ce contre la majorité du PS), les questions économiques et fiscales en général dont celle qui prône la nécessité – j’en suis de plus en plus persuadé – de la mise en place d’une forme de protectionnisme afin de sauver nos emplois et notre tissu industriel, et bien sûr des questions morales comme l’impérative obligation de respecter l’éthique et les règles internes de la structure à laquelle on appartient avant de vouloir prétendre recevoir le mandat des électeurs et d’incarner la République. Toutes ces questions, que l’on feint d’oublier pendant les campagnes, reviendront à coup sûr tôt ou tard sur la table. Toutes ces raisons, et quelques autres, font que je pensais – et que je pense toujours – être davantage fidèle à ceux qui me font confiance en soutenant d’autres solutions, au sein d’autres structures associatives ou partisanes, même plus modestes, ou même au sein d’aucune structure du tout, simplement au service de ma commune et de ses habitants. Je fais un court aparté pour indiquer que la récente proposition du candidat François Hollande visant, en cas de victoire, à inscrire le concordat d’Alsace-Moselle dans notre constitution héritée des Lumières m’a d’ailleurs conforté dans mon choix.

Et mon choix, c’est de voter pour Jean-Luc Mélenchon ; non que la gouvernance départementale de son parti soit meilleure que celle du PS (il n’y en a d’ailleurs pas/plus, ou pas encore), mais il y a dans cet homme – qui a quitté les socialistes en 2008 sans avoir pu réformer le parti de l’intérieur – de la morale, une vision et un élan hérité de nos ancêtres de Valmy. Tout ce qui nous (me) manquait, en ces temps troublés qui manquent de repères. J’aurais bien quelques remarques, ou l’envie d’entamer quelque débat, sur des points précis de son programme comme la politique internationale ou le nucléaire, mais je suis cependant certain du plus important : la justesse de la plupart des constatations et des arguments développés par Jean-Luc Mélenchon, ainsi que de sa probité. Comme lui, je suis persuadé de la nécessité pour notre cohésion Républicaine de la mise en place d’un service public de l’eau et de mesures justes visant à protéger notre environnement. Comme lui, je pense que la France ne pourra faire l’économie de réformes constitutionnelles qui passent par la mise en place d’une assemblée constituante davantage représentative de nos diversités et par la ré-affirmation d’une laïcité respectueuse des croyances mais invariable dans son application. Comme lui, je pense que notre avenir ne pourra se construire sereinement qu’à la condition d’une meilleure redistribution de la richesse créée au sein d’une Europe moins intrusive, moins technocratique et pour tout dire plus démocratique. Comme lui, enfin, je ne peux concevoir qu’un accès égal de tous les citoyens à tous les services publics, qu’ils concernent la santé, l’accès aux technologies ou l’éducation. Pour être honnêtes avec vous, je voudrais vous dire en conclusion que j’ai de la sympathie ou de l’attention pour d’autres courants de pensée, comme celui de Jean-Pierre Chevènement, et même pour des Républicains de droite, à l’instar de Nicolas Dupont-Aignan. J’ai même, parfois, l’espoir qu’au Front de gauche pourrait succéder, un jour, un Front Républicain qui, au-delà de nos différences, serait en mesure d’opposer une unité nationale forte à l’unité des amis libéraux et ultra-conservateurs de Manuel Barroso. Mais, pour le moment, cher amis qui êtes arrivés au bout de cette prose, je vous incite et vous demande de voter, comme je vais le faire, pour Jean-Luc Mélenchon, mais aussi – sans hésitation aucune – pour le candidat de gauche qui, invariablement, sera présent au second tour »

 Pascal Hassenforder

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Le Tour de France à la Planche-des-Belles-Filles : une chance pour nos territoires

« On entend souvent – même si c’est plutôt inexact – qu’il ne ne passe rien dans notre coin des Vosges saônoises. On entend souvent aussi – et c’est de moins en moins vrai – que la Planche-des-Belles-Filles, notre station de ski familiale, a des difficultés à se développer, à être attractive et à être économiquement viable.

Et là, alors qu’un évènement de renommée mondiale tombe (presque) du ciel avec ses milliers de spectateurs et ses millions de téléspectateurs, et alors que cet évènement va de façon indéniable contribuer, sur la durée, à la renommée et à l’attractivité de la station et de notre terroir, d’aucun entament une campagne médiatique qui ne va, à mon sens, pas dans le bon sens.

On reproche au maître d’ouvrage le fait que la décision a été rapide, que le mode de cette décision a été pour le moins discret et les travaux commencés (trop) rapidement. Certes, pourquoi pas. On fait remarquer, aussi, que la somme en jeu est importante ; c’est vrai également, même si les 500 000 € en question devraient être comparés au prix d’autres travaux et d’autres actions en cours et si – et c’est une opinion personnelle – c’est là une opportunité pour notre canton d’être destinataire d’une manne financière qui, en d’autres circonstances, serait très probablement allée ailleurs. On nous dit, enfin, que le paysage et la bio-diversité locale pourraient être mis en danger. De cela, sans être un spécialiste, j’en suis moins certain, notamment sur le long terme.

Alors oui, il y a eu, peut-être, éventuellement, des presque inélégances dans la façon de faire et des acteurs locaux non consultés. Prenons-en acte et faisons en sorte que cela ne se reproduise pas. Mais tout cela est-il suffisant pour ne pas se réjouir et pour gâcher la fête que représente une arrivée du Tour de France tout près de chez nous ? Je ne le pense pas. Est-ce suffisant pour priver notre population d’un des derniers spectacles populaires de renommée mondiale dont l’accès est gratuit ? Je ne le pense pas non plus. Est-ce suffisant pour priver nos commerçants, nos hôteliers et nos PME locales des ressources, en termes financiers mais aussi de communication, que représentera sur la durée l’inscription de la Planche-des-Belles-Filles sur la liste des étapes du Tour de France ? Je le pense encore moins.

Il est possible que, vu de Vesoul ou de Belfort, la perspective et les intérêts soient différents. Il n’en reste pas moins que les élus locaux et communautaires de la zone concernée par ces aménagements et cette arrivée d’étape semblent unanimes sur l’opportunité et sur la chance qu’il y a à accueillir le Tour de France à la Planche-des-Belles-Filles. Ça n’est pas rien. Pour ma part, et en guise de conclusion, j’avoue rêver d’une victoire de Thibaut Pinot, de la Française des Jeux et régional de l’étape en cas de participation au Tour 2012, au sommet de la Planche. Histoire de réconcilier pour de bon cette course prestigieuse et nos Vosges saônoises. »

Pascal Hassenforder

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Soutien à Philippe HOGRAINDLEUR

« Philippe Hograindleur, facteur et syndicaliste CGT à Héricourt, est actuellement mis à pied et menacé de sanctions par sa hiérarchie. Tout porte à croire que ces actions sont en lien direct avec les activités syndicales et militantes de Philippe.

Il est facile de tenter de faire taire, une à une, les voix qui s’élèvent pour dénoncer la privatisation du service postal, privatisation qui ne manque pas d’engendrer une hausse des tarifs, une baisse de la qualité du service et d’importantes dégradations des conditions de travail (et ce n’est pas terminé …). Il est moins facile d’être à l’écoute des agents, des usagers et des populations.

Tout mon soutien et tous mes vœux de courage et de combativité à Philippe Hograindleur, à son syndicat et à ses collègues postiers. »

Pascal Hassenforder

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Hôpital : fermetures en sursis ?

Bonjour à tous,

Après quelques semaines de repos, ce blog recommence à fonctionner. Les 12 derniers mois ont été riches en reculs et en régressions en tous genres : recul du pouvoir d’achat (quoique, pas pour tous), recul du nombre d’emplois, recul des services publics et de l’égalité d’accès à ces dernier et régression, il ne faut pas le nier, d’une partie de nos droits fondamentaux, de ceux qui font qu’il est encore possible de vivre ensemble en France. Et j’en oublie. Espérons que les 12 prochains mois verront infléchir cette fuite en avant. Une chose est certaine : si ça se fait, ça se fera avec vous (nous) tous, dans le cadre d’un rapport de force démocratique et Républicain.

Et si ça se fait, notamment dans le domaine de la santé, il est indéniable que Michel Antony, de la Coordination nationale de défense des hôpitaux de proximité, y sera pour quelque chose. Le décret concernant la fermeture de blocs repoussé récemment n’est qu’une première étape. A ce propos, je vous invite à voir ou à revoir le numéro de l’émission C dans l’air du 29 juillet dernier et qui concernait cette thématique. Un numéro édifiant qui laisse apparaître clairement la rhétorique que ceux qui envisagent l’hôpital comme un marché et non comme un service public … Vous pouvez vous faire une idée par vous-même en cliquant ici.

Merci à Michel pour sa pugnacité, et bon été à tous,

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